|
MEDIA COVERAGE
Banc d'essai :
BOLZANO-VILLETRI, modèle PIAZETTA
Après avoir lu le banc d'essai paru dans la presse et ayant le modèle TORRE dans notre auditorium depuis près de 3 semaines, nous avons été plus que surpris par certains commentaires des deux journalistes et parfois complètement effarés par certaines appréciations supposées objectives. Par exemple, nous pouvons lire dans cet article : "le quadruple bornier pas très spacieux permettra néanmoins le bi-câblage". Or, nous n'avons jamais vu de bornier aussi gros, sur aucune des enceintes qui nous sont passées entre les mains. Il mesure près de 13cm de côté et chaque bornier peut recevoir du fil de 1cm2... Pas très spacieux en effet ! Après en avoir longuement discuté avec le constructeur, celui-ci a décidé de nous faire apporter la paire d'enceinte qui avait été testée, allant jusqu'à imaginer que celle-ci aurait pu être affligée de défauts particuliers. Notre banc d'essai a donc été effectué sur rigoureusement la même paire d'enceintes. Première approche : elles sont encore plus belles que les TORRE, beaucoup plus élancées, plus fines et cette finition est absolument magnifique. Même conditionnement en flight-case que les TORRE, elles ne risquent pas d'être abimées pendant le transport... Passons à l'écoute maintenant : Dignes de leurs ainées ? Oui, sans hésitation ! Compte tenu ce que nous savions de la TORRE et de la teneur du banc d'essai paru dans la presse, ce n'est pas sans une certaine appréhension que nous avons branché les bestioles. Nous craignions surtout qu'elles ne soient pas complètement rodées, compte tenu de leurs exigences en la matière... Première impression : elles marchent bien ! Elles sont même plus équilibrées que les TORRE, plus homogène. Alors certes, elles descendent un peu moins bas dans le grave mais il reste très cohérent et l'aigu est mieux intégré au reste du spectre que sur les TORRE. De là à dire qu'un caisson de grave est obligatoire, à chacun de se déterminer mais je les trouve très homogène en l'état. Les enceintes A2t aussi coupent assez tôt dans le grave et elles ont pourtant été plébicitées par plusieurs revues... Encore une fois, leur force vient de la spacialisation ultra-stable qu'elles proposent plus que de l'étendue de leur bande passante. Un peu rassurés, nous avons effectué des tests sur le maintien de la cohérence de la scène sonore sur (quasiment) toute la surface de l'auditorium. Bingo ! cela marche toujours aussi bien. Je ne comprends pas du tout pourquoi le banc d'essai n'en fait pas mention. Est-ce parce qu'il fallait accepter de se lever de sa chaise pour faire ces tests ? Ensuite, nous avons repris certains points mis en exergue dans l'article et sur lesquels nous ne sommes pas du tout d'accord, mais alors pas du tout. Cette revue affirme "elles devront être écoutées dans un environnement réfléchissant et dans le plan des tweeters" puis, plus loin "il faut ensuite caler sa tête à une hauteur assez précise par rapport au sol, soit environ 90cm et placer derrière et sur les côtés des colonnes des panneaux réflecteurs pour retrouver, après de multiples tatonnements, un équilibre plus dans les normes". Pour notre part, comme pour les TORRE, nous les avons placées à 1m du mur arrière et environ 1,5m des murs latéraux. Notre environnement n'est pas très réfléchissant (comme le savent ceux qui sont venus nous voir). Dans cette disposition, les capacités de l'enceinte apparaîssent immédiatement. Puis, il suffit de se promener dans l'auditorium (debout, pas accroupi vers 90cm du sol) pour se rendre compte que la scène reste parfaitement stable et cohérente. Pour ce qui est des panneaux réfléchissants. N'en ayant pas à notre disposition, nous les avons rapprochées successivement des murs latéraux (jusqu'à le toucher) puis du mur arrière (jusqu'à le toucher également). Il est vrai qu'au fur et à mesure qu'on les approche des murs, on gagne dans le registre grave, assez nettement même lorsqu'elles sont dans le coin. En revanche, on perd pas mal sur la précision. L'écoute paraît plus mate, moins définie, moins stable aussi. Voilà, je ne m'étendrai pas plus sur nos "divergences" avec cette revue mais leurs appréciations nous restent définitivement assez incompréhensibles... Il faut croire que nous ne sommes pas complètement farfelus ni sourds puisque la dizaine de clients qui a écoutée ces enceintes en ayant lu ce fameux banc d'essai nous ont tous, sans exception, dit qu'ils ne comprenaient pas du tout les appréciations des deux journalistes. Etonnant, non ? Guillaume La Presse vs CTA !!! Personellement, je ne m'étendrai pas sur les divergences d'écoute entre la presse spécialisée et nous-même. Je pense qu'il faut avoir une certaine dose d'ouverture d'esprit pour juger ces enceintes et que le temps faisant, certains n'arrivent plus à sortir des sentiers battus... Qu'à cela ne tienne, cette enceinte est jolie, musicale et procure des émotions. Voila bien le principal, non ? Du point de vue des électronique, un ampli sans entrer dans la démesure suffira amplement. Par exemple, un Xtasis, un IN200 ou un A32 permettent de bien les mettre en oeuvre. En revanche, sur des systèmes plus imposants (Icos ou Plinius par exemple), elles s'exprimeront encore mieux... Certes, son respect des timbres n'est pas absolu et le grave qu'elle délivre n'est pas abyssal et une pièce d'au-moins 20m² sera nécessaire pour qu'elles s'expriment. Mais, encore une fois, avec les Bolzano, la scène sonore est superbement stable, définie, "live". Un quatuor restera "dans son coin" tandis que les notes, elles, s'envoleront dans votre pièce en vous donnant l'impression d'y être. Et j'insiste encore, avoir l'impression d'y être, c'est déja enorme comme sensation. Au dessus de ca, il faut simplement y aller !!! Donc, pour faire court, venez les écoutez, faites-vous une idée par vous même... Et prendre du plaisir ... Olivier |
||
|